Tahiti : magnifique île tropicale du Pacifique à 16 000 km de l’Europe, entourée de sublimes eaux outremer et synonyme de paradis terrestre…. voilà le mythe fondateur, créé il y a plus de 200 ans par les explorateurs européens. En fait, Tahiti n’est qu’une île, et la Polynésie française se compose de cinq archipels disséminés sur un immense espace maritime. Raison de plus pour admirer toutes les facettes de cette région d’une beauté lumineuse, qui se décline des îles montagneuses de la Société aux lagons translucides bordés d’îlots de sable blanc, des îles basses des Tuamotu ou des altières Marquises aux archipels méconnus des Australes et des Gambier. Après avoir longtemps subi la culture occidentale, les Polynésiens redécouvrent leur patrimoine, qu’ils mettent en valeur. L’artisanat, la danse, l’archéologie, le tatouage en sont les manifestations les plus éclatantes.
Papeete, capitale et plus grande ville de Tahiti et de la Polynésie française, dont le nom signifie « corbeille d’eau », fut fondée en 1824 par les premiers missionnaires de la LMS. Par la singulière combinaison des mouvements de populations, du tourisme et des campagnes d’essais nucléaires, elle a connu dans les années 60 une explosion démographique et compte aujourd’hui 100 000 habitants.
La ville s’incurve autour d’une baie quasi fermée située sur la côte septentrionale de Tahiti. Son centre constitue une zone dense facile à explorer : presque tous les hôtels, restaurants, banques sont concentrés sur le front de mer, le long du boulevard Pomare.
C’est le front de mer qui donne à Papeete tout son charme : les chapelets de voiliers mouillant dans le port, les cargos provenant des confins de Polynésie, les mouvements des ferries inter-îles en font un lieu pittoresque et intéressant. A la nuit tombée arrivent les roulottes, ces restaurants mobiles qui proposent des repas bon marché. A l’extrémité est du boulevard Pomare se trouve le quartier des divertissements, fréquenté le soir par les mahu, les étranges travestis de Papeete.
Préférez le dimanche matin pour visiter le marché municipal, quand affluent les résidents des environs. Vous y trouverez tous les produits traditionnels : taro, noix de coco, ananas de Moorea, pastèques de Maupiti, homard, mahi mahi, fleurs aux couleurs éclatantes…
Du sommet du mont Marau (1 493 m), vous découvrirez les pics dominant le cratère central de Tahiti Nui, le plateau de Tamanu et la ligne de crête s’étendant jusqu’au mont Aorai et au mont Orohena (2 241 m).
Les lieux d’hébergement de Papeete sont répartis en deux zones distinctes : le centre ville (catégories inférieure et moyenne) et les environs, où se trouvent les hôtels balnéaires de luxe.
Les restaurants sont pour la plupart assez chers : comptez 200 FF, voire plus, pour un repas. Les snacks et les roulottes offrent heureusement amusement et bonne chère à des prix plus abordables (50 FF).
• Archipel de la Société
Il est subdivisé en deux groupes : les îles du Vent, qui s’étirent vers l’est, et les îles Sous-le-Vent, vers l’ouest. Les premières se composent de deux îles majeures : Tahiti, site de la capitale, et Moorea, plus calme, aux paysages spectaculaires. Le second groupe abrite cinq îles hautes très diverses : Huahine, très prisée pour son atmosphère détendue et qui s’enorgueillit du plus grand marae pré-européen de Polynésie française ; Raiatea, l’ »île sacrée », lieu de légende où s’étend le plus important des marae antiques ; Tahaa, qui partage avec Raiatea un lagon commun ; Bora Bora et son célèbre lagon ; et Maupiti, la plus reculée, petite et moins développée, mais tout aussi splendide.
• Les îles Marquises
Te Henua Enana, « terre des hommes » : ainsi les Marquisiens désignent-ils leur archipel, le plus septentrional de la Polynésie française, situé à quelque 1 400 km au nord-est de Papeete. Ici, pas de lagon, mais des blocs de lave surgis au milieu du Pacifique, striés de profondes vallées : en marge du « mythe tahitien », les Marquises s’offrent dans leur rudesse et leur authenticité. Ces terres de légendes abondent en vestiges archéologiques.
Bien qu’appartenant au même creuset que les autres Polynésiens, les Marquisiens ont élaboré une culture originale : chaque clan (huata) occupait une vallée considérée comme son henua (territoire) ; l’art et l’artisanat y avaient atteint un très haut degré de perfection, en particulier les tatouages, et c’est là que la sculpture a pris les formes les plus achevées. Chaque île abrite des formations musicales, des groupes de danse et des artisans réputés.
• L’archipel des Tuamotu
Chapelet de 77 atolls s’égrenant sur 1 500 km du nord-ouest au sud-est et 500 km d’est en ouest, les atolls, anneaux coralliens à fleur d’eau, sont les témoins posthumes d’intenses éruptions volcaniques.
Les Tuamotu ont toujours été perçues comme un monde en marge, dangereuses pour la navigation et exposées aux perturbations climatiques. Elles connaissent aujourd’hui un essor économique important, et ses cocoteraies tranquilles, recouvrant les motu (îlots) de la ceinture corallienne, ses plages de sable blanc et l’éclatante beauté de ses lagons lui valent également une fréquentation touristique croissante. Rangiroa est le deuxième atoll du monde par sa superficie et le plus peuplé des Tuamotu ; son lagon idyllique offre de multiples possibilités d’excursion et de plongée sous-marine.
• L’archipel des Australes
Cet archipel situé très au sud de la Société, qui se compose de cinq îles habitées et de deux îles inhabitées, est à cheval sur le tropique du Capricorne et se caractérise par son climat plus frais. Il offre plusieurs sites intéressants, notamment des grottes calcaires et quelques sites archéologiques. L’observation des baleines peut se faire de juillet à septembre.
Papeete, capitale et plus grande ville de Tahiti et de la Polynésie française, dont le nom signifie « corbeille d’eau », fut fondée en 1824 par les premiers missionnaires de la LMS. Par la singulière combinaison des mouvements de populations, du tourisme et des campagnes d’essais nucléaires, elle a connu dans les années 60 une explosion démographique et compte aujourd’hui 100 000 habitants.
La ville s’incurve autour d’une baie quasi fermée située sur la côte septentrionale de Tahiti. Son centre constitue une zone dense facile à explorer : presque tous les hôtels, restaurants, banques sont concentrés sur le front de mer, le long du boulevard Pomare.
C’est le front de mer qui donne à Papeete tout son charme : les chapelets de voiliers mouillant dans le port, les cargos provenant des confins de Polynésie, les mouvements des ferries inter-îles en font un lieu pittoresque et intéressant. A la nuit tombée arrivent les roulottes, ces restaurants mobiles qui proposent des repas bon marché. A l’extrémité est du boulevard Pomare se trouve le quartier des divertissements, fréquenté le soir par les mahu, les étranges travestis de Papeete.
Préférez le dimanche matin pour visiter le marché municipal, quand affluent les résidents des environs. Vous y trouverez tous les produits traditionnels : taro, noix de coco, ananas de Moorea, pastèques de Maupiti, homard, mahi mahi, fleurs aux couleurs éclatantes…
Du sommet du mont Marau (1 493 m), vous découvrirez les pics dominant le cratère central de Tahiti Nui, le plateau de Tamanu et la ligne de crête s’étendant jusqu’au mont Aorai et au mont Orohena (2 241 m).
Les lieux d’hébergement de Papeete sont répartis en deux zones distinctes : le centre ville (catégories inférieure et moyenne) et les environs, où se trouvent les hôtels balnéaires de luxe.
Les restaurants sont pour la plupart assez chers : comptez 200 FF, voire plus, pour un repas. Les snacks et les roulottes offrent heureusement amusement et bonne chère à des prix plus abordables (50 FF).
• Archipel de la Société
Il est subdivisé en deux groupes : les îles du Vent, qui s’étirent vers l’est, et les îles Sous-le-Vent, vers l’ouest. Les premières se composent de deux îles majeures : Tahiti, site de la capitale, et Moorea, plus calme, aux paysages spectaculaires. Le second groupe abrite cinq îles hautes très diverses : Huahine, très prisée pour son atmosphère détendue et qui s’enorgueillit du plus grand marae pré-européen de Polynésie française ; Raiatea, l’ »île sacrée », lieu de légende où s’étend le plus important des marae antiques ; Tahaa, qui partage avec Raiatea un lagon commun ; Bora Bora et son célèbre lagon ; et Maupiti, la plus reculée, petite et moins développée, mais tout aussi splendide.
• Les îles Marquises
Te Henua Enana, « terre des hommes » : ainsi les Marquisiens désignent-ils leur archipel, le plus septentrional de la Polynésie française, situé à quelque 1 400 km au nord-est de Papeete. Ici, pas de lagon, mais des blocs de lave surgis au milieu du Pacifique, striés de profondes vallées : en marge du « mythe tahitien », les Marquises s’offrent dans leur rudesse et leur authenticité. Ces terres de légendes abondent en vestiges archéologiques.
Bien qu’appartenant au même creuset que les autres Polynésiens, les Marquisiens ont élaboré une culture originale : chaque clan (huata) occupait une vallée considérée comme son henua (territoire) ; l’art et l’artisanat y avaient atteint un très haut degré de perfection, en particulier les tatouages, et c’est là que la sculpture a pris les formes les plus achevées. Chaque île abrite des formations musicales, des groupes de danse et des artisans réputés.
• L’archipel des Tuamotu
Chapelet de 77 atolls s’égrenant sur 1 500 km du nord-ouest au sud-est et 500 km d’est en ouest, les atolls, anneaux coralliens à fleur d’eau, sont les témoins posthumes d’intenses éruptions volcaniques.
Les Tuamotu ont toujours été perçues comme un monde en marge, dangereuses pour la navigation et exposées aux perturbations climatiques. Elles connaissent aujourd’hui un essor économique important, et ses cocoteraies tranquilles, recouvrant les motu (îlots) de la ceinture corallienne, ses plages de sable blanc et l’éclatante beauté de ses lagons lui valent également une fréquentation touristique croissante. Rangiroa est le deuxième atoll du monde par sa superficie et le plus peuplé des Tuamotu ; son lagon idyllique offre de multiples possibilités d’excursion et de plongée sous-marine.
• L’archipel des Australes
Cet archipel situé très au sud de la Société, qui se compose de cinq îles habitées et de deux îles inhabitées, est à cheval sur le tropique du Capricorne et se caractérise par son climat plus frais. Il offre plusieurs sites intéressants, notamment des grottes calcaires et quelques sites archéologiques. L’observation des baleines peut se faire de juillet à septembre.
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[...] La polynésie française [...]